02/09/2016

Eté 2016

Voici un bon moment que j’avais envie d’écrire un article mais le temps m’a pris de court et vous propose donc aujourd’hui une sorte de bilan de mes expériences cigaristiques pour la période estivale de cette année.

En effet ma vie a bien changé depuis l’arrivée de ma fille et je n’ai plus autant de facilité à trouver du temps pour m’adonner à ma passion. Cependant j’arrive toujours à profiter de ma vitole hebdomadaire et mes vacances ont été propices à la quiétude de mes fumages. Par ailleurs l’écriture me manque et je me devais d’y retourner.

Fidèle à mes envies de nouveautés, j’ai même réussi à faire des rencontres intéressantes. Comme vous le savez déjà, pour moi le cigare rime avec plaisir et je me suis satisfait avec le terroir Cubain mais pas seulement.

Je ne vais pas épiloguer sur les nombreux D4, Epicure n°2 et Half Corona qui ont fait ma routine et plutôt vous parler de mes nouvelles expériences.

En 1er lieu j’ai voulu tester la gamme Vegueros en me procurant le petit figurado et le robusto.  Ce fût une révélation pour moi car je n’ai trouvé dans ces 2 cigares que des qualités.

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La construction est impeccable, le fumage est plaisant avec une palette aromatique cubaine assez gourmande et évolutive avec en prime un tarif très serré. On ne peut pas réduire un cigare à son prix mais franchement pour ceux-ci c’est assez remarquable (respectivement 5,5 et 6,9 euros).

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C’est simple je donne la note de 15.5/20 au Mananitas et 16.5/20 au Entretiempos qui mon coup de cœur du moment.

J’ai aussi eu l’occasion de gouter le petit robusto Flor de Selva nommé Egoista qui m’a fait bonne impression. C’est un tout petit cigare (89 x 22.22mm) qui propose une fumée gouteuse et épicée dès son allumage.

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La complexité n’est pas là mais le fumage est agréable pour une dégustation express. Ne cherchez pas par contre à être rassasié avec un si petit entremet.  Je lui donne 14/20 pour son rapport qualité prix satisfaisant (6,7 euros).

J’ai suis par contre déçu de l’édition limitée 2015 Ramon Allones Club Allones  qui ne m’a pas convenue malgré 3 essais. Peut-être encore un peu jeune ce cigare m’a semblé à chaque fois linéaire avec des saveurs trop nicotineuses et une puissance mal calibrée.

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Je lui laisse donc un peu de temps car mon palais n’apprécie pas ce genre de tempérament. Si je devais lui donner une note ce serait 10/20 sur le coup de la déception (à suivre il m’en reste 2 exemplaires).

Pendant cette été, j’ai aussi profité cette fabuleuse édition régionale France 2015 Quai d’Orsay qui à chaque fois m’a procurée beaucoup de plaisir. Ce robusto a tout pour plaire et met la barre haute ce qui est prometteur pour l’évolution de la marque. 4 exemplaires fumés que du bonheur… (17/20).

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J’ai fait une retrouvaille en demi-teinte avec le petit robusto Pléiades 20ème anniversaire. Ce cigare  dominicain était tout à mon goût il y a quelques années (entre 2008 et 2010) mais aujourd’hui la confrontation fût dure pour mon palais devenu exigeant. Que c’est fade… oups je l’ai dit.

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Fumable avec de belles qualités de construction ce petit cigare reste acceptable mais n’a pas réussi à émouvoir mes papilles gustatives avec une palette trop herbacées et courte en bouche. Où sont passées les noisettes et les saveurs épicées que je me délectais de découvrir avec cette gamme ?

Et puis j’ai eu la chance de déguster le tout nouveau Kingdom de la marque Izambar crée par mon ami bloggeur Edmond. Difficile pour moi de rester objectif car l’affecte que j’ai pour lui à surement influencé ma dégustation et comme il me le disait assez justement « un cigare offert par un ami est encore meilleur ».

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Pour en dire un peu plus, je dirais que ce double robusto est plein de charme, de rondeur avec une force tranquille bienveillante. Il reflète bien la spiritualité de mon ami et apporte après un fumage apaisant réconfort et plénitude à son hôte. La palette aromatique est pâtissière avec de subtiles notes de poivres et du café torréfié. Ce cigare demande de l’écoute pour délivrer un cocktail riche mais jamais tempétueux. Je ne peux donc que féliciter mon ami pour sa création ! Ma note sera de 16/20.

Voici donc mon petit bilan pour cet été 2016.

Bien à vous

17/05/2016

Romeo Y Julieta Piramides Anejados

Comme beaucoup d’afficionados, je me suis intéressé à la nouvelle gamme des « Anejados » qui propose des cigares vieillis entre cinq et huit ans par les soins d’Habanos. Le concept est intéressant et ma curiosité m’oblige aller voir de plus prêt. La gamme a débuté en 2015 avec deux cigares : un Churchill Montecristo et un Piramides Romeo y Julieta. Chaque année de nouveaux « cigares vintages » complètent la gamme des cubains Anejados. 

Mes oreilles ont entendues beaucoup de choses (bonnes et surtout mauvaises) à propos de ces « nouveaux vieux » cigares et je voulais me faire ma propre idée sur ce phénomène naissant.

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Ma femme m’a offert deux beaux exemplaires de Romeo Y Julieta Piramides Anejados lors de mon anniversaire (Déc 2015) et je les ai laissé se reposer jusqu’à aujourd’hui (début mai 2016) en attendant le bon moment. J’ai pris cette habitude de laisser reposer mes nouvelles vitoles au moins 3 mois dans ma cave à cigares avant de les déguster et je trouve que cela est souvent bénéfique.

Parlons de son esthétique. Il est vraiment bien roulé avec une cape colorado d’un caramel roux séduisant. L’obus est très bien fini et les bagues ajustées. Son format Figurado (156 x 20,64mm) promet un beau et long fumage. C’est simple, il est beau et donne envie tout de suite !

J’aime beaucoup les cigares en obus car leurs ouvertures et facile et le tirage toujours excellent ce qui est le cas pour ce RYJ. A cru les saveurs sont poussiéreuses et discrètes (grenier, tabac sec, foins).

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Passons à l’allumage de ce beau Figurado. Les premières bouffées sont douces et moelleuses avec un cocktail cubain très maitrisé. Le début est rapidement gouteux avec des notes rondes et pâtissières. La fumée est épaisse en bouche avec beaucoup de parfum au nez. C’est bon et je déguste ce cigare avec plaisir en le fumant lentement pour ne pas qu’il chauffe car le tirage est très souple.

Le 2ème tiers arrive avec brio et délivre un panel de saveurs gourmandes assez impressionnantes et mes papilles s’amusent à les découvrir. L’amertume est faible et maitrisée laissant apparaitre des noisettes grillées, du cuir humide, des pains briochés, du café torréfié, du caramel et du pralin. Le cigare s’enrichie de plus en plus avec beaucoup de maitrise. Quel plaisir !

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Le final offre un peu plus d’épices (poivre vert) et de force tout en gardant cette magnifique rondeur. Le virage gustatif entre le 2ème tiers et le 3ème tiers n’est effectivement pas très marqué mais cela n’est pas grave car le cigare offre le meilleur de lui-même jusqu’à son extinction !

Mes notes :

Construction et Aspect 4.5/5 : Beau format permettant une vraie dégustation (1h30), construction parfaite, cape et bagues charmantes, très bon tirage, cendre solide.  

Saveur et Subtilité 5/5 : Un début rond et fondant qui va s’enrichir avec toutes les pépites qu’on peut attendre d’un excellent cigare cubain. C’est maitrisé, gourmand et franchement délicieux. Le final s’enrichie sans bousculer et restant puissant et doux à la fois. Du goût et encore du goût du début à la fin !

Force 4/5 : La douceur est de mise dans le 1er tiers. Le 2ème tiers est plus entreprenant avec une force modérée. Le final apporte la force rassasiante indispensable et nécessaire pour clôturer un fumage de ce niveau. Dans l’ensemble il est « facile » à fumer et accessible à tous.

Prix 4/5 : C’est là que tout se complique… Les Anejados ont un tarif assez élevé mais celui-ci mérite son prix sans sourciller (16 euros).

Note Globale 17.5/20 :

Belle découverte ! Je me suis laissé transporter par ce Romeo qui m’a offert 1H30 de plaisir. Ce cigare est une réussite pour ceux qui comme moi aime les propositions gourmandes. Sa construction parfaite permet un fumage serein et plaisant. J’ai apprécié le côté « fondu » et moelleux de cette dégustation mais surtout la complexité des saveurs proposées. A l’aveugle cela aurait été difficile de deviner la facette « vintage » de ce cigare mais le résultat proposé par cette Anejados est très convaincant. De plus son tarif salé se fait vite oublier tant il est appréciable. J’espère que les autres Anejados seront à la hauteur de celui-ci qui commence très fort !

Bien à vous.

10:55 Écrit par EM dans Dégustation | Lien permanent | Commentaires (1) |  Facebook |

22/02/2016

Cohiba Siglo VI

J’avais en stock ce majestueux cigare depuis un moment et j’attendais le bon moment pour le découvrir ! La naissance de ma fille fût bien suffisante pour permettre cette rencontre. Pour ne rien gâcher, j’avais invité un bon ami pour partager ce moment et choisi un excellent breuvage pour tenter de sublimer ce moment : une Rochefort 10. Comme vous le savez peut-être, je suis un bon amateur bière et c’est tout naturellement que je tente de trouver la bonne harmonie avec chaque cigare dégusté.

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Pour revenir au cigare, je pense que le Cohiba Siglo VI fait partie des grands classiques cubain que tout amateur dégustera au moins une fois dans sa vie. Sa réputation étant assez généreuse, je ne pouvais qu’espérer de ce grand robusto un réel exploit gustatif. Esthétiquement, c’est un sans-faute avec une cape splendidement grasse et un format idéal (150 x 20,64). Il a fier allure et donne tout de suite envie à l’amateur que je suis.

Le décor est planté ! Le bon moment étant arrivé, il faut maintenant libérer ce bel étalon ! A cru c’est gouteux et fondant à la fois évoquant du vieux cuir. Le tirage est parfait. Les premières bouffées sont curieusement douces et sucrées. Ce démarrage me surprend moi qui m’attendais à plus de caractère. Le cocktail est très cubain (cuir, herbe sèche, tabac humide, humus, poussière de grenier, bois précieux, noisette fraiche) avec une rondeur boisée propre à la signature de la marque Cohiba. Ce 1er tiers est subtil et agréable en bouche avec une fumée volumineuse et apaisante.

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Le fumage avance et m’offre enfin un 2ème tiers plus tonitruant. Pour le plaisir de mes papilles ce Siglo VI relève ses manches et frappe un bon coup en montant d’un coup sa puissance et sa richesse gustative. Le cocktail est plus consistant avec des saveurs subtiles (noisettes grillées, moka, caramel, café torréfié, poivre vert) et animales (crottin, musc, écurie, cuir) tout en gardant une bonne ligne de conduite. C’est gouteux, rond et entreprenant ce qui n’est pas pour me déplaire !  

L’association avec cette merveilleuse bière est idéale car les deux produits se complètent sans se faire trop de concurrence.

Dès la fin du 2ème tiers le tirage se serre et une amertume nicotinique malveillante me décroche de toutes ces finesses. En continuant ma dégustation, je vois petit à petit apparaitre des gouttelettes au niveau de la tête du cigare. A chaque bouffée c’est la même constatation, j’absorbe un peu de ces gouttelettes et une amertume désagréable me tapisse le palais effaçant par la même occasion mon plaisir. Le tirage serré m’oblige à forcer les aspirations ce qui accentue ce phénomène et la puissance.

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Je tente un dégazage mais le problème persiste.  Je perdure courageusement dans cette dégustation mais hélas sans y retrouver réellement du plaisir…

Mes notes :

Construction et Aspect 4/5 : Cape splendide, construction parfaite, format de dégustation, prestige de la marque Cohiba, tirage serré sur le 3ème tiers.

Saveur et Subtilité 3.5/5 : Ce grand robusto a beaucoup de potentiel et offre une évolution assez remarquable. Le 1er tiers est doux avec un cocktail rond et subtil. Le 2ème tiers exalte tout le potentiel de ce terroir avec une richesse insolente digne des plus grands cigares. Le final a été pour ma part tronqué par trop d’amertume et de nicotine.

Force 3.5/5 : Belle maitrise de la puissance dans ces 2 premiers tiers. On passe du doux au fort avec délicatesse. Le final est rassasiant mais hélas trop désordonné.

Prix 2.5/5 : Un tarif de haute volé pour un grand robusto cubain. Ce prix « salé » demande à ce cigare d’être exceptionnel ce qui dans n’a pas tout à fait été le cas pour moi. Du coup bilan prix/plaisir mitigé pour moi (36 Francs Suisse ou 24.5 euros en France).

Note Globale 13.5/20 : J’ai passé un très bon moment avec mon ami et je suis ravi d’avoir découvert ce beau cigare mais j’avoue d’être un peu déçu par la prestation globale de ce Cohiba Siglo VI. Un grand cigare qui aurait pu m’émouvoir et me combler si son 3ème tiers n’avait pas été si catastrophique. Moi qui aime finir les cigares jusqu’à m’en brûler les doigts. Dommage ! Je reviendrais vers lui pour une autre occasion et pardonnez-moi d’avance pour cette note qui ne reflète surement pas ses vraies qualités…

Bien à vous.

18:39 Écrit par EM dans Dégustation | Lien permanent | Commentaires (0) |  Facebook |

18/02/2016

Quai d'Orsay ER France 2015 Robusto Diplomatico

J’ai le plaisir de vous présenter le nouveau Quai d’Orsay édition régionale France 2015 nommé Robusto Diplomatico. Pas facile de dégoter ces versions limitées qui disparaissent assez vite dès leur sortie. En effet seulement 7000 boîtes ont été produites  pour le marché Français. J’ai été ravi d’en trouver la semaine dernière dans ma civette et assez prudemment, j’ai acheté deux modules.

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Je ne connais pas bien cette marque cubaine historiquement liée à la France et c’est avec beaucoup de curiosité que j’ai engagé la découverte de ce cigare. C’est un robusto de taille moyenne (127x19.05mm) drapé d’une cape colorado élégante. Sa couleur me fait immédiatement penser au caramel Werther’s original ce qui attise ma mémoire gourmande. Il est orné de deux bagues bien distinctes dont celle de la marque qui me semble plus orangé que par avant (ce qui est mieux).

Rien à redire esthétiquement ce Robusto Diplomatico est plein de charme !

A cru il propose une palette boisée (cèdre) et herbacée (tabac frais). Son tirage est très ouvert. Les premières bouffées sont très plaisantes et offrent un cocktail frais, complexe et doux. On retrouve du moelleux (champignon, pignon de pin, tabac frais, cuir) et des saveurs végétales subtiles (fougère, mousse de bois, écorce, cèdre) avec une force moyenne dans ce 1er tiers. La fumée est abondante et épaisse en bouche ce qui est très appréciable.

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Je prends vite du plaisir dans cette dégustation en arrivant dans un 2ème tiers gourmand. L’évolution aromatique est assez nette avec un registre pâtissier délicieux. Je me délecte de saveurs de  noix, de brioche, de cèpe cuisiné et  de pralin torréfié. La puissance évolue de pair ce qui donne du rythme à la dégustation. Les saveurs herbacées (tabac, fougère) du début se font vite oublier face à un tel potentiel gustatif.

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Le cigare se consume en douceur avec une belle tenue de cendre.

Le 3ème tiers confirme la plénitude de ce liga avec un renforcement des saveurs organiques  (cuir humide, bois précieux, tabac suave, poivre vert) et une puissance devenue rassasiante. Mes papilles ne s’ennuient pas et je déguste ce dernier acte avec beaucoup de plaisir. La longueur en bouche sur les derniers centimètres est assez remarquable.

Toutes les bonnes choses ont une fin et c’est avec un petit pincement au cœur que j’abandonne ce joli robusto.

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Mes notes :

Construction et Aspect 4.5/5 : Cape élégante et bien lisse, excellent tirage, format agréable (1h de dégustation), cendre solide, charmes des éditions régionales.

Saveur et Subtilité 4.5/5 : Très gouteux du début à la fin. Belle évolution aromatique. Registre pâtissier et gourmand dans son 2ème tiers. Beaucoup de subtilité et une longueur en bouche appréciable. Le final est savoureux.

Force 4/5 : Le début est d’une douceur peu commune mais rapidement il devient puissant et même rassasiant sur sa fin. Du rythme et du charisme !

Prix 4/5 : Un tarif très adapté si on tient compte de la "parfaite" prestation de ce robusto cubain (12.9 euros).

Note Globale 17/20 : Autant vous dire que je regrette déjà de n’avoir acheté que 2 exemplaires de ce Robusto Diplomatico… Ce nouveau Quai d’Orsay a réussi à me combler et pour tout vous dire je l’ai trouvé très à mon goût. Sa palette gustative est très variée et gourmande ce qui est un vrai plaisir des sens. Il est parfaitement bien roulé avec une fumée entreprenante et longue en bouche alors que lui demander de plus ? Peut-être une pointe d’épice supplémentaire, un format un tout petit plus généreux et il frôlerait les sommets ! Mais pour conclure, je ne peux que vous le conseiller.

Bien à vous.

17:19 Écrit par EM dans Dégustation | Lien permanent | Commentaires (4) |  Facebook |